PLIM

Des solutions innovantes pour vos cycles menstruels

  • Ce qu’on trouve et ne trouve pas dans une protection Plim

Prendre soin de soi pendant son cycle, avec des produits glamours et éthiques, tel est l’objectif de Plim. La marque mise sur des matières premières les plus durables possible, avec un impact écologique réduit. 

Culottes et serviettes hygiéniques lavables Plim sont majoritairement constituées de coton bio. Les textiles sont labellisés Oeko-Tex-100, un standard qui garantit l’absence de toute sorte de contaminant : pesticides, phtalates, composés chlorés, métaux lourds etc. Cela vaut également pour la teinture des fibres et leur transformation. De l’arrosage raisonné à la couture, chaque processus de fabrication est garanti écologique au possible.

Les exigences sont les mêmes concernant le chanvre, dont la culture est naturellement économe en eau. Il permet de créer une fibre résistante et anti-fongique, sans ajouter de composants chimiques.

En conclusion, le moindre fil d’une serviette ou d’une culotte Plim répond à de hauts standards de fabrication. Les protections hygiéniques lavables sont considérées comme des dispositifs médicaux : l’exigence concernant leur fabrication est aussi grande que pour du jetable.

Grâce à son partenariat avec l’Institut Français du Textile et de l’Habillement, Plim est toujours à l’affût d’innovations. L’amélioration ne cesse jamais, à la recherche de matières premières toujours plus écologiques et durables.

  • Les fonctions absorbantes de Plim : comment ça marche ?

Que ce soient les serviettes hygiéniques lavables Plim ou les culottes menstruelles, le fonctionnement est le même. Il vous faut choisir la qualité d’absorption en fonction de votre flux : les couches sont plus épaisses ou les formes sont plus couvrantes pour les flux abondants.

Afin d’améliorer le confort, les protections intimes lavables Plim sont en tissu de classe 1. Cela signifie qu’elles sont adaptées aux peaux les plus sensibles, comme celles des bébés. La membrane principale des protections est imperméable et respirante, une qualité indispensable pour éviter les inconvénients durant son cycle menstruel. Le tissu est étanche et micro-perforé, afin de retenir les fluides tout en laissant passer la vapeur d’eau. A l'arrière d’une Plim, on trouve souvent une partie en polyester recyclé, elle aussi étanche et respirante. L’adhérence est ainsi renforcée.

Si les culottes de règle Plim et les serviettes lavables sont en coton bio ou en chanvre, ce n’est pas seulement pour leurs qualités écologiques. En effet, leurs fibres sont particulièrement absorbantes. C’est aussi le cas du bambou, mais Plim décide d’ignorer cette option, au profit d’autres dont la culture est plus locale et éco-responsable.

La technologie AIRaO des protections Plim est d’une importance primordiale pour la sécurité de l’hygiène. Si la membrane respirante décuple le confort, elle est aussi indispensable pour éviter les problèmes médicaux. Elle réduit les risques d’apparition de mycoses, car les flux sont rapidement absorbés dans les couches inférieures. Une caractéristique que l’on ne retrouve pas forcément dans les serviettes jetables du commerce.

1ère utilisation de Plim ? Tout ce qu’il faut savoir avant de commencer

  • Les différents types de protections

Pour Plim, il est important d’envisager son cycle sans tabou ! La marque étoffe tous les mois son catalogue d’une nouveauté. Désormais, elle s’adresse aussi bien aux femmes qu’aux hommes. Chez les femmes, on trouve des protège-slips lavables, des serviettes, des culottes menstruelles, et même des maillots de bain Plim. Chez les hommes, des protections intimes sont proposées en cas de fuites urinaires et/ou d’incontinence. La totalité de la gamme est zéro-déchet.

Avant de commander sa protection, il est important de connaître son cycle. Chaque protection Plim possède un indice de protection différent. Certaines coupes sont particulièrement indiquées pour les flux abondants : la peau est couverte au maximum, les couches de tissu sont plus épaisses. Concernant les cups, le fonctionnement est le même : la taille d’une cup Plim dépend du type de flux menstruel.

  • L’entretien et les premiers lavages

Avant de porter pour la première fois une protection intime lavable Plim, veillez à bien la nettoyer. Pour cela, plusieurs options. L’avantage principal d’une protection Plim est qu’elle est lavable : les fibres de coton et de chanvre passent parfaitement bien à la machine. Un lavage à 30-40°C est souvent préconisé, sans précautions particulières à prendre. Un rinçage à l’eau froide peut cependant être utile si vous ne lancez pas votre machine immédiatement.

Le lavage à la main est également possible. L’entretien d’une Plim est on ne peut plus simple ! Faites tremper la protection, frottez-la avec du savon et rincez. Le lavage en machine est cependant préféré pour ne pas abîmer trop vite les fibres du tissu.

L’entretien d’une cup est quant à lui plus spécifique : nous vous invitons à vous référer à son mode d’emploi.

  • Les prix : notre avis sur Plim

Beaucoup cherchent des équivalents de Plim en pas cher. Si l’entreprise ne cherche pas la lucrativité à tout prix, la rentabilité est nécessaire à sa croissance. Avec sa confection artisanale aux meilleures finitions, et ses matériaux durables, Plim a un certain coût. La marque ne se positionne pas sur le bas de gamme, car le but est bel et bien de faire durer ses produits. Le coton bio a également son coût : si l’on choisit Plim ou Fempo, ce n’est pas pour faire des économies, mais pour prendre soin de son intimité. Les avis sur Plim convergent souvent sur le côté sécuritaire des protections intimes.

Plim, entreprise sociale et solidaire

  • Une confection artisanale et française

C’est en Poitou-Charentes que l’entreprise Plim possède ses ateliers. Tous les produits du catalogue sont confectionnés sur place, par une dizaine de couturières. La confection est artisanale, afin d’offrir la plus haute précision et la plus belle qualité possible. La moindre finition est faite par une couturière de l’équipe Plim. Leur travail est d’ailleurs récompensé à plusieurs reprises (trophée de la croissance verte, trophée de l’innovation du procédé écologique etc).

  • Une histoire de femmes

Capucine Mercier est la fondatrice de Plim. Elle s’entoure d’une quinzaine d’artisanes pour confectionner ses protections intimes lavables. Il est important pour elle de travailler avec des femmes pour proposer des solutions aux femmes. Convaincue que ses solutions peuvent changer la vie des femmes, elle milite pour détruire les tabous autour du cycle menstruel. Et ce tout en proposant de réduire ses déchets, afin de préserver sa santé et sa planète.

Lorsqu’elle rencontre une certaine Luci en 2005, Capucine Mercier voit son monde chamboulé. Cette femme amérindienne coud elle-même ses protections hygiéniques lavables. Un sujet qui n’est absolument pas tabou dans sa culture, pour laquelle le sang des règles serait sacré. Capucine voit ses tabous envolés et fait découverte sur découverte. Des protections intimes lavables existent, bien plus saines pour son corps qu’il n’y paraît. Elle comprend que c’est la macération du sang qui provoque des odeurs. Un inconvénient qu’on ne retrouve pas dans les culottes et les serviettes Plim, contrairement aux produits jetables.

Après 4 ans à utiliser les serviettes de son amie Luci, Capucine décide de mettre la main à la pâte. Aucune alternative similaire n’existe en France à ce moment-là, du moins aucune avec du coton bio sûr pour sa santé intime.

Capucine lance son entreprise Plim en 2009. Cela lui permet d’établir des critères de fabrication très stricts, fidèles à ses convictions. Le nom, elle le prend de la contraction de “Protections Lavables Intimes Menstruelles”. Pourtant, aujourd’hui la gamme s’est bien étoffée : Capucine ne manque pas d’idées et Plim est désormais bien plus qu’une marque destinée aux femmes. Incontinence, maternité, cycles menstruels, fuites urinaires : toutes sortes de problématiques trouvent une réponse chez Plim, pionnière en France.

 

  • La finalité sociale avant la rentabilité

Lorsque Capucine Mercier fonde Plim, elle n’hésite pas à laisser tomber son travail d’ingénieure. Si ses proches la soutiennent aujourd’hui totalement, ils sont tout d’abord sceptiques face à ce changement. Créer des protections hygiéniques lavables innovantes lui demande deux ans de recherche. 

Capucine n’est pas une entrepreneuse comme les autres. Elle tient à garder son indépendance et à mener sa croissance comme elle l’entend. Son premier objectif est d’avoir un impact social positif sur les femmes, mais aussi pour l’économie locale. L’atelier de confection de Plim est ainsi organisé en coopérative et les matières premières sont sourcées le plus localement possible.

Côté rentabilité, Capucine cherche à développer un mode de croissance sain. Son entreprise Plim se doit d’être un minimum lucrative, mais elle tient à ce que cela soit raisonné. Les excédents de revenus reviennent systématiquement dans la R&D, dans la rémunération des employés ou dans le capital. Les salariés bénéficient d’une gouvernance participative, où chacun peut s’impliquer à son échelle. Les fameuses “plimettes” travaillent ensemble sur la stratégie de l’entreprise, sans exception. L’avis des clients de Plim est également pris en compte et est toujours le bienvenu.

On retrouve cette démarche sociale au travers des actions de Plim autour d’elle. Des dons réguliers sont opérés à des organismes comme le SAMU. Pendant le 1er confinement lié au Covid-19, Capucine redirige sa production sur la confection de masques lavables. Elle fédère de nombreuses autres entreprises autour d’elle, afin de fournir des masques dès l’issue du confinement. Ce projet requiert une belle organisation et des centaines d’ateliers sont contactés dans le Sud Ouest par l’entreprise.